Sport et EPS : Alerte, santé publique !

Une phrase parfois suffit a dresser le tableau général d'une situation . Ainsi,  La Fédération Française de Cardiologie indique  :

" En 40 ans, nos collégiens ont perdu environ 25 % de leur capacité physique ",

C’est à dire qu’ils courent moins vite et moins longtemps. ».

 

Cette phrase provient d'un article, du Magazine VOUSNOUSILS, sur la pratique sportive et l'enseignement de l'EPS en France.

Des députés montent au créneau.

Dans un rapport soumis au Ministre de l'éducation nationale, il est mentionné :

« La situation de l’enseignement de l’EPS dans le 1er degré est inquiétante. »

Parmi les nombreuses observations, cette dernière est également  révélatrice.

Le décrochage sportif : « 40% à 60% des enfants ne pratiquent pas d’activité physique autre que celles obligatoires dans le cadre scolaire ; et, s’ils sont 65% à êtr inscrits dans une association sportive à 11 ans, ils ne sont plus que 42% à 18 ans… ».

Dans les causes mises en avant notamment, ils soulignent :

- Un quota non respecté : L'EPS représente officiellement 3h inscrites dans les programmes. En réalité nous sommes proche des  2h15 hebdo en moyenne sur le terrain.

- Des enseignants qui se déchargent : L'EPS à l’école est "très souvent" confiée à des intervenants extérieurs au lieu des professeurs.

Mesures à prendre.

Nous retenons ici celle concernant la formation des professeurs des écoles  .

En conclusion, la sensibilitation à la pratique sportive chez les plus jeunes, au travers de son enseignement à l'école (EPS) est aujourd'hui plus que jamais un enjeu national.

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